ph.DR
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Le français danger. la francophonie est peut-être l’institution qui pourra apporter de solutions
A l’instar des autres pays francophones, le Tchad célèbre la semaine de la francophonie du 16 au 25 mars 2015.
Une occasion de faire le point sur le devenir de la langue française et de chercher le moyen d’améliorer la pratique de cette langue. car, d’une part, l’Anglais lui est préféré de plus en plus et d’autre part, les pays africains cultivent l’introduction des langues africaines dans les écoles pour valoriser leurs cultures et permettre aux jeunes de rester liés à leurs origines à travers la langue. Un combat qui semble rude pour la Francophonie, une institution qui se veut de promouvoir la langue française et aussi, d’améliorer le niveau de cette langue dans le monde.

Aujourd’hui, au Tchad, l’on ne parle pas de baisse de niveau, mais d’absence de niveau. le système éducatif a commencé a entretenir un cancer lorsque le népotisme, la gabegie, le clientélisme et la corruption ont fait place au mérite et à la compétence professionnelle; l’école nationale des instituteurs est ouvertes à ceux qui ont soit de parents très haut placés ou aux clans des organisateurs du concours de recrutement ou encore, à ceux qui ont suffisamment de l’argent pour pouvoir s’acheter une admission. ce qui a fortement dénature la crédibilité d’une école qui a pour but de donner une bonne formation à la base en élèves.

ces recrues par complaisance traine donc des insuffisances en français, ce qui les empêchent pouvoir bien transmettre la base de l’apprentissage aux tous petits.
C’est le cas des instituteurs qui disent aux élèves que goyavier, manguier, citronnier, etc. sont des verbes du premier groupe.
Quel danger pour la langue française d’être malmenée à ce point? Des instituteurs qui enseignent aux élèves que la femelle d’un mouton, c’est la chèvre. Alors que même sur le plan morphologique, le mouton et la chèvre sont deux animaux distingues.
Ou va-t-on avec cela.
le français en danger,
Autre chose, la langue anglaise s’impose de plus en plus. pour avoir un bon emploi, les jeunes sont obligés d’apprendre l’anglais pour avoir un bon boulot. les descriptions de postes exigences de plus en plus la maitrise de l’anglais. ce qui encourage le flux des étudiants vers les pays anglophones, ce qui est un manque à gagner pour la francophonie.
Un autre chose; beaucoup de pays africains mettent ou cherchent à mettre en valeur l’introduction des langues locales dans les programmes scolaires. ce qui peut-être au désavantage de la langue française qui se veut langue de référence et de travail.
L’organisation Internationale de la Francophonie doit faire l’effort de se munir d’une bonne stratégie pour faire de la langue française une langue de référence et redorer son blason.