N'djamenaIl n’est pas aisé pour un N’Djamenois lamda de pouvoir manger un bon repas dans une journée. les denrées alimentaires sont les produits les plus chers. le riz de 1k coûte à peu près 3$. le litre d’huile aussi. le poulet de chair coûte 6 à 7$. la viande de bœuf, n’en parlons pas, bien que le Tchad soit un exportateur de cette denrée.

Une situation occasionnée d’une part, par le monopole du commence d’une minorité et d’autre pas, part par le manque d’organisation du commence par les autorités en charge de régulariser les prix des denrées sur le marché. Plusieurs fois, le gouvernement a essayer de faire semblant de régulariser les prix de ces denrées pour permettre aux populations de pouvoir se trouver un repas par jour. mais par manque de suivi et par laxisme de ceux qui en ont la charge, les surenchères continuent de plus belle.

les salaires des fonctionnaires revus à la hausse n’ont rien changé à la situation parce que les commençants imposent les prix quand ils veulent et comme ils veulent.Rappelons que les tchadiens vivent avec 1$ en moyenne par jour. mais pour avoir un repas pour une personne à N’Djaména, il faut 3$. ce qui dépasse la capacité de plusieurs tchadiens et les réduit à un repas de misère par jour.

le salaire minimum au Tchad est de 120$. ils faut au moins 10$ pour un repas d’une famille de 4 personnes, 1$ pour avoir de l’eau potable 30$ pour louer une chambre de 4/3 m. les cas des maladies et les imprévus sont confiés à la providence Divine.

malgré cette situation lamentablement alarmante, les commerçants profitent de certaines occasions pour spéculer les prix des denrées. C’est malheureusement le cas en cette période de Ramadan, il faut faire très attention lorsqu’on va au marché. les commerçants augmentent les prix des denrées aux damnes des populations et ils sont prêts à tabasser le client récalcitrant.

l’Etat assiste complice à cette spéculation dont les seules victimes sont les populations.