Ce matin, la panique gagne la population de la ville de N’Djaména. La Secte Boko Haram vient de sévir dans la capitale. elle a choisi l’enceinte du commissariat central et l’école de police pour frapper.
En effet, la secte terroriste frappe la capitale tchadienne en faisant exploser ce matin deux bombes dans deux endroits stratégiques. les institutions de la sécurité territoriale nationale.
Selon une source hospitalière, l’on compte déjà 26 morts et plus de 85 blessés. Un bilan qui ne tardera pas à s’alourdir à cause des blessés graves qui sont entrain d’être admis actuellement dans les hôpitaux. « Je n’ai jamais vu des personnes déchiquetées de la sorte », informe une infirmière de l’hôpital de la liberté qui accueille les morts et les blessés de l’école de police située non loin de là.
La ville entière est paniquée. les entreprises libèrent leurs personnels, les réseaux sont perturbés à cause des multiples appels.
Chacun cherche à savoir si tous les membres de sa famille va bien.
Les forces de l’ordre et la garde présidentielle ont quadrillé le secteur et bloqué tous les axes menant aux lieux des attentats, à la recherche de suspects et d’autres engins explosifs. Car, pour le moment, il n’y a aucun indice qui mène aux hauteurs.
Mais comme l’on s’y attendait déjà, le Tchad est dans le collimateur de cette secte depuis que les autorités ont décidé de la combattre.
Pendant des mois, la sécurité des institutions et des lieux de rassemblement public tels que les églises et les mosquées sont renforcées.
Malheureusement, avec le temps, un laisser-aller s’est installé et les tchadiens ont fini par oublier la psychose Boko Haram.
La secte aurait donc choisi ce moment d’oubli pour rappeler aux tchadiens qu’ils sont mal barrés.
Des mesures

des cadavres dans la cours de l'école de police.(PH. DR)
des cadavres dans la cours de l’école de police.(PH. DR)
de sécurités seront certainement renforcés d’ici là. en attendant, chaque tchadien est appelé à la prudence et la méfiance.